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Alimentation santé / Fatigue chronique

Alimentation santé et fatigue chronique - Blog LRB

Notre cerveau, maître de nos envies

Tout d’abord, il faut savoir que notre mental est plus fort que tout. Je m’explique : c’est bien notre cerveau qui commande nos pulsions nourricières. Il sait à quelle heure dans la journée il a besoin de refaire le plein d’énergie. C’est également notre cerveau qui définit la quantité et la qualité de ce que nous consommons.

Produits naturels / Produits chimiques

A chaque fois que nous consommons un produit, nous ingérons des substances : saines ou toxiques.

Les substances saines sont par exemple :

  • l’air que nous respirons : la qualité de l’air est essentielle à une bonne oxygénation de nos cellules
  • l’eau de source (non celle, de l’eau de source en bouteille plastique, restée sur des palettes au soleil avant d’arriver dans les grandes surfaces)
  • les aliments du jardin (sans produits chimiques), les plats culinaires que nous préparons

D’une façon générale une alimentation santé est saine par des produits naturels. 

Autrement dit, le reste représente les substances toxiques, me direz-vous ?

Et bien, oui et non. C’est-à-dire que dans la logique des choses, les autres produits ne sont pas entièrement sains. 

Et la part du Bio dans tout ça ?

Dans l’article « 28 Plantes médicinales… » j’expliquais que les termes de Bio ou biologique au même titre que Permaculture, n’ont rien de novateurs. Une fois de plus, il s’agit d’une tendance marketing. Un esprit de conscience de consommer avec tel ou tel label. Label ou loi, suivant des cahiers des charges, n’admettant qu’un certain pourcentage de produits chimiques intrants.

Prenons le cas du paysan dans les années entre deux guerres, il travaillait en famille ses parcelles de terres (celles dont il pouvait s’occuper, avec les moyens qu’il avait), il acceptait une partie de perte de ses récoltes (due au climat, aux animaux etc.), il savait conserver ses récoltes. Jusqu’ici vous me suivez ?

En admettant que ce soit le cas de nos jours, pensez-vous vraiment que le paysan – appelé de nos jours exploitant agricole – laboure encore à l’ancienne ses champs, amende au fumier, sème à la volée, tire l’herbe à la main entre les rangées, et récolte à la faucille ou se permet de vendre des fruits et légumes dit « moches ».

Il est indéniable que nous ne pouvons pas faire marche arrière. L’aspect le plus important est d’aller vers une alimentation santé la plus naturelle que possible. Des produits locaux. Des produits de saisons.

Produits industriels / Addictions

Malgré ça, nous sommes confrontés tous les jours aux substances toxiques. Pour ainsi dire, une grande quantité de produits industriels. Plus précisément les plats culinaires tous prêts. Ceux qui deviennent pour nous et nos enfants des véritables addictions : les fameux gras-salés-sucrés. 

Notre cerveau sait quand il a besoin de se nourrir. Ou dans ce cas là, il sait qu’il est « en manque » : encore et toujours plus. Au même titre que les addictions de l’alcool ou le tabac, pour ne citer que celles-là.

Fatigue chronique / Fatigue nerveuse / Stress

Afin de profiter d’une alimentation santé digne de ce nom, il faut consommer des produits simples, basiques. Sans quoi, notre organisme se met sur ses réserves, puis en position d’alerte, puis génère des pathologies diverses. En conséquence, notre corps est en état de fatigue chronique.

Souvent liée à de la fatigue nerveuse, la fatigue chronique est une perte d’énergie. Entre autres nous nous sentons anergiés. Et cela, n’est pas passager. Non, bien au contraire, nous accumulons des périodes de fatigue, cela devient donc chronique.

3 énergies vitales

Mais en réalité, le processus est simple. En règle générale, notre corps a besoin de 3 éléments pour vivre en bonne santé : les phases de sommeil, les activités et l’alimentation.

Si l’un des trois éléments est en déséquilibre, suivant l’intensité, nous pouvons soit juste avoir une fatigue passagère, soit déclencher des maladies.

Schéma Fatigue chronique / Alimentation santé

Le sommeil :

Notre corps a besoin, logiquement, entre 8h et 9h de sommeil, sans interruption. Bien entendu avec une phase d’endormissement rapide et un réveil sans fatigue. A défaut de cela, notre organisme est en déséquilibre et crée une fatigue chronique.

C’est la raison pour laquelle nous avons de plus en plus de mal à nous endormir de bonne heure et que nous nous réveillons régulièrement fatigués, sans envie de sortir de notre lit. C’est-à-dire que notre corps va devoir puiser dans nos réserves d’énergie pour rester éveiller, n’arrivant pas à faire « descendre la pression ». 

Dans quelles réserves allons-nous puiser ? Vu que c’est notre alimentation santé qui créée les réserves, nous y puisons donc dedans. Ainsi, nous nous mettons en carences de Vitamines, Minéraux, Oligo-éléments….

Les activités :

Notre corps a besoin de mouvements pour conserver une bonne tonicité être en forme !

Bien entendu avec des activités domestiques, des activités professionnelles et des activités de loisirs. Si toutefois, il y a excès d’activités, notre organisme surchauffe, créant stress sur stress : c’est de la fatigue chronique. C’est la raisons pour laquelle dès que nous arrivons au stade du « Speed Work » : nous stressons. C’est-à-dire que si nous sommes sous pression permanente, notre corps n’arrive plus à se détendre. A tel point que notre corps est crispé, notre cerveau bouillonne. Et malgré tout, nous sommes en manque. En manque de cette adrénaline !

Dans quelles réserves allons-nous puiser ? Dans notre alimentation santé.

L‘alimentation santé :

Notre corps a besoin de nourriture. Sans elle, nous serions en faiblesse musculaire et cérébrale notamment. Bien entendu qu’il faut manger et boire. Cela étant dit, en quantité raisonnable et de bonnes qualité. A défaut de cela, notre organisme est en déséquilibre et crée une fatigue chronique. 

C’est la raison pour laquelle nous devons apporter les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme. C’est-à-dire qu’il faut manger de tout (des produits sains, comprenons-le), notre cerveau passe sa commande.

Les carences pour notre corps

Juste en observant, nous prenons bien conscience qu’au fil des décennies, nous sommes bien plus carencés que nos grands-parents. Et il ne s’agit pas uniquement d’alimentation santé.

Cela concerne 5 points essentiels :

  • l’Oxygène ; car nous vivons dans des atmosphères souvent polluées et nous ne respirons souvent pas à plein poumons
  • le Mouvement ; celui qui dilate nos vaisseaux, fait travailler nos muscles (dont les muscles profonds), exerce une mobilité qui garantit la souplesse des articulations
  • le Magnésium ; indispensable à l’énergie et à la résistance au stress
  • les Acides gras Oméga 3 ; qui nourrissent nos cellules jusqu’à la plasticité de la peau
  • les Anti-oxydants (dont la Vitamine E et les Caroténoïdes) ; ceux qui jouent le rôle d’anti-ride pour notre corps

Tous ces nutriments viennent en prévention des maladies dégénératives.

Notons toutefois, que nous sommes également carencés en Vitamines :

  •  Vitamines C que l’on trouve dans les agrumes,
  •  Vitamine D bon pour les os – cure à faire de l’automne au printemps
  •  Vitamines B, en général celles qui nous maintiennent le bon équilibre nerveux.

A savoir : les aliments bienfaiteurs

  • Les fibres limitent la vitesse d’absorption des sucres
  • Les prébiotiques et probiotiques favorisent une bonne flore intestinale
  • Les fruits et légumes sont de puissant anti-oxydants, anti-inflammatoires, protecteurs cardio-vasculaires, et souvent anti-cancéreux
  • Les algues, coquillages et crustacés riches en iode, essentiel pour le bon fonctionnement de la thyroïde ainsi que le développement intellectuel.

A savoir : les aliments néfastes

  • Les graisses saturées
  • Les sucres rapides
  • Les produits laitiers : en lait animal. Pensant tous qu’ils sont tous sources de calcium. Pourtant des études ont prouvé que le phosphore contenu dans ce type de laitage réduirait l’absorption du calcium ainsi que celui du magnésium !
  • Les cuissons trop prolongées, les aliments carbonisés

La liste est  forte exhaustive, rappelant que les aliments les plus simples sont les plus bénéfiques !

L’alimentation santé Anti…

Notre alimentation santé a des effets thérapeutiques.

Pour peu que nous allions voir un nutrithérapeute, nous fixant ainsi une ligne de conduite, non sur un régime alimentaire, mais bien au contraire sur une nouvelle façon de se nourrir. Et ce, au quotidien, au long court.

Contre le vieillissement et risques de maladies liés à l’âge :

  • Vitamine E
  • Vitamine C
  • Caroténoïdes
  • Sélénium
  • Thé vert
  • Crucifères (choux, radis, navets… à base soufrée)
  • Huile olive
  • Vin rouge

Contre le cholestérol :

  • Phytostérols

Contre l’hypertension :

  • Magnésium

Contre les migraines :

  • Caféine (mais pas une cafetière par jour, à se voir avec des palpitations cardiaques)

Contre la déprime :

  • Chocolat noir

Pour fluidifier le sang :

  • Ail

Les Vitamines dans notre alimentation santé / Déclin de la fatigue chronique

Dans notre alimentation santé, les Vitamines sont essentielles au bon fonctionnement de notre organisme. Grâce à elles, nous optimisons et améliorons notre vitalité et ainsi faisons barrière à la fatigue chronique.

Parmis elle les Vitamines A, B, C, D, E et K.

Beaucoup d’entre nous connaissons les lettres pour exprimer une vitamine. Toutefois, ces lettres sont importantes quant à leur implication dans notre organisme.

  • Les Vitamines A et Caroténoïdes sont anti-oxydantes et permettent la cicatrisation.
  • Les Vitamines B sont en règle générale liées au bon fonctionnement de notre système nerveux.
  • Les Vitamines C sont anti-inflammatoires en stimulant le système immunitaire.
  • Les Vitamines D favorisent l’absorption du calcium.
  • Les Vitamines E préviennent du vieillissement cellulaire.
  • Les Vitamines K permettent la coagulation du sang.

Notons que toutes les vitamines citées ci-dessus contribuent à lutter contre les cancers.

Les Minéraux dans notre alimentation santé / Déclin de la fatigue chronique

Dans notre alimentation santé, les Minéraux sont aussi essentiels que les Vitamines pour contribuer  au bon fonctionnement de notre organisme.

L’alliance des 2 efface efficacement la fatigue chronique.

  • Le Calcium, minéral le plus abondant dans notre corps. De lui, dépend notre squelette, nos dents, nos os en général.
  • Le Phosphore, minéral au modes d’actions similaires au Calcium.
  • Le Magnésium, minéral dont nous manquons le plus (vu précédemment). Il nous évite stress, crampes, douleurs musculaires, maux de tête, troubles digestifs, hypertension artérielle…
  • Le Sodium, c’est le sel que nous consommons. Il peut être la cause d’œdèmes et d’hypertension.
  • Le Potassium aide à maintenir l’équilibre acido-basique.
  • Le Zinc, minéral qui contribue à la multiplication cellulaire, lutte contre les toxines.
  • Le Cuivre favorise la fabrication du tissu conjonctif.
  • Le Fer oxygène tous les organes et muscles.

La fatigue chronique, fléau de notre société

Depuis que la France s’est industrialisée, que nous sommes entrés dans une société de consommation (après la seconde guerre mondiale), que les remèdes de nos grands-mères ont laissé place aux médicaments des laboratoires, notre alimentation s’est largement appauvrie. Nous n’avons plus la même qualité d’alimentation santé qu’antans !

Ce n’est pas pour cela, que « c’était mieux avant ! ». Simplement, basique.

Malgré tout, nous devions faire de l’exercice physique pour manger. A savoir : cultiver les champs, élever les animaux de la ferme, couper le bois pour cuire… Des activités saines, de plein air, qui nous oxygènent. Pour ces raisons, nous étions beaucoup plus en forme. 

Le repos était salvateur, le sommeil réparateur. Nul besoin d’aller dans des salles de sport, ni consommer des compléments alimentaires, puisque nous bénéficions d’une excellente alimentation santé.

Pour nourrir notre corps en énergie afin de tenir une journée de travail – et non les 7 heures conventionnelles – les repas étaient naturellement riches en fibres, vitamines, minéraux… Si la fatigue chronique était présente, elle était due à des carences de nourriture. Actuellement, la fatigue chronique que nous connaissons est liée – bien que la nourriture soit extrêmement trop riche en tous – à des carences. Pour tout dire, plus nous mangeons, moins nous sommes rassasiés. Notre cerveau n’imprime pas le fait d’avoir une qualité suffisante, de ce fait, il corrige le manque par la quantité.

Aussi, plus nous faisons travailler notre estomac, plus il brûle des calories. Et donc, nous le faisons travailler plus que ce qu’il doit… Il se fatigue !

Parenthèse faite, certains de nos aliments sont déjà « mâchés ». L’exemple le plus significatif est celui des plats cuisinés, tout prêts à passer quelques minutes au micro-ondes ou au préalable de se faire réhydrater. Hummm ! Nous n’avons même plus à mâcher ou si peu. Sachant, que la force de mastication est la clé d’une bonne digestion : sans lourdeur, ni ballonnement, ni reflux gastrique.

Une mauvaise digestion est épuisante. À la longue, tout ceci entraîne une fatigue chronique.

La qualité d’une bonne alimentation santé est déterminante pour prévenir et combattre la fatigue chronique

Il ne faut pas oublier que nous avons tous le choix. L’aspect le plus important de la qualité d’une bonne alimentation santé réside dans la prise de conscience de ce que nous consommons et la façon de comment nous le consommons. Partant de ce fait, mettre en place un jardin est facilement réalisable. Un petit jardin en permaculture, dit « à l’ancienne », nous n’avons rien inventé. Un micro-jardin en jardinière, par exemple. Ou, sans doute s’apprendre à la reconnaissance des plantes comestibles qui bordent nos chemins et croisent nos regards.

Combien de plantes sauvages sont à la portées de tous, gratuites, et font offices naturellement de remèdes pour améliorer notre santé, voire nous soigner. Et ainsi, optimiser notre vitalité en faisant régresser la fatigue chronique, bien connue, par bon nombre d’entre nous.

Dorénavant, proposez-vous une sortie nature. Une fois de plus, proposez-vous des produits sains, simples, locaux, de petits producteurs. Manger sain, n’est pas forcément source de chers.

Une alimentation santé n’est pas anodine, quand l’on sait qu’elle représente le carburant nécessaire au bon fonctionnement de notre organisme. Ne dit-on pas que le système digestif est notre 2ème cerveau ?

Contrairement à ce nous croyons, plus nous offrirons le meilleur à notre corps, plus notre mental sera bon, et ainsi la fatigue chronique diminue en simple fatigue, soulageable rapidement.

Autrement dit, plus nous sommes à l’écoute de notre corps – physique et moral – meilleure est notre qualité de vie. A tel point que sur l’archipel du sud du Japon appelé OKINAWA, le secret de leur bonne santé réside en « une alimentation variée et savoureuse, peu calorique et riche en nutriments protecteurs, une propension à rester en mouvements… », extrait d’OKINAWA, un programme global pour mieux vivre, Dr Jean-Paul Curtay.é

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28 plantes médicinales dans son jardin botanique

28 plantes médicinales dans son jardin botanique

Où implanter son jardin botanique ?

Nous pouvons tous créer un jardin botanique, avec des plantes médicinales, pourvu que nous ayons un jardin potager, un verger. Ça marche aussi avec des pots, jardinières et balconnières, tant que vous aimez travailler la terre et les plantes.

Comment faire un jardin botanique à plantes médicinales ?

Pour commencer son jardin botanique, rien de plus simple : pensez à la permaculture !
C’est autrement dit le jardin que faisaient nos grand-parents.
Il suffit d’avoir du temps et une bonne dose « d’huile de coude ».
Pour résumer : zéro produits chimiques et zéro machines (à moins que vous vouliez travailler un grand jardin botanique). Tout est faisable, du moment que l’on veut s’impliquer.
Un environnement magique où vos plantes médicinales s’épanouiront
Notre jardin, est un lieu magique : il permet de nous ressourcer, nous concentrer, y méditer… C’est en quelque sorte notre meilleur ami. Il nous apprend à observer l’évolution et les besoins des plantes médicinales, qui sauront nous aider au quotidien, en cuisine ou en remède.

Voici donc les 28 plantes médicinales que j’ai dans mon jardin botanique et dont je vous livre les secrets :

Le Thym , facile à adapter en jardinière.

Connu de tous, surtout dans le Sud de France, cette plante s’adapte aux sécheresses estivales.
Elle fleurie vers mai-juin, il est alors temps d’en couper les hampes florales et de les mettre à sécher pour les conserver car c’est à ce moment là qu’elles dégagent le plus leur parfum aromatique.
Ses feuilles sont consommées l’été, sur les grillades, au chant des cigales. L’hiver plutôt dans un plat en sauce ; si ce n’est en infusion contre les rhumes. C’est une très bonne digestive qui garantit le maintien de notre flore intestinale (huile essentielle ici).

À savoir :

Plantes médicinales, cela signifie que les principes actifs contenus dans la plantes viennent au profit de notre santé. Cela prouve bien que les plantes médicinales font partie de notre alimentation santé.
De la même manière : nous pouvons affirmer que, ce que nous mangeons (ou buvons) contribue à maintenir notre santé optimale. A condition que notre nourriture soit la plus saine possible. Et là encore, seul le jardin botanique que nous avons mis en place peut nous le garantir.
Ainsi, vous l’aurez compris : de la qualité de nos aliments dépend notre santé !

Le Romarin, draineur du foie :

Souvent apprécié des paysagistes, il couvre les murailles. Nous le préférons ici pour ses qualités pour nettoyer le foie. Très anti-oxydant, le romarin évite le vieillissement prématuré de nos cellules. Nos grand-mères l’avaient bien compris. De plus, il lutte efficacement contre les pertes de mémoires. Une panacée !

La Sauge, plantes de la femme :

Plutôt celle dite officinale : aux larges feuilles grises argentées. Précisons qu’en huile essentielle nous utiliserons la sauge sclarée, bien moins riche en thuyone. Elle est salvatrice. Quelques feuilles de sauge permettent une meilleure digestion des féculents une fois cuits. Peut être consommée en infusion contre les bouffées de chaleur liés à la ménopause. En bain de bouche contre les aphtes… et bain de pieds contre les odeurs…

Le Basilic, recette Pesto :

Mon préféré : le grand vert ! Faire un pesto, un véritable régal ! Quelques fleurs dans une salade de tomates. Ses feuilles séchées et conservées jusqu’à l’hiver pour les soupes de légumes. Outre cela, c’est une des grandes plantes médicinales : l’antispasmodique digestif par excellence !

Recette du pesto au basilic :

  • ½ verre de pignons de pin,
  • un mug (200ml) de feuilles fraîches de basilic
  • une dent d’ail
  • ½ verre de parmesan
  • sel et poivre à discrétion
  • mixer le tout (ou on écrase dans un mortier, à l’ancienne)
  • on ajoute petit à petit de l’huile d’olive, l’équivalent d’un mug

Bonne appétit ! N’hésitez pas à me laisser votre commentaire !

Le Laurier, aide à la digestion :

Dit Noble, celui dont nous mettons quelques feuilles dans nos pommes de terre à bouillir, par exemple. Il aide à digérer dans les repas trop copieux en « aigo bolido ». Parfume les daubes et ragoûts. Son huile essentielle est multi-usage, et olfactivement ouvre à la confiance en soi.

La Sarriette, désinfectant urinaire :

Cousine du thym, avec un goût assez proche. La sarriette s’utilise de la même manière. En vérité, tant en cuisine qu’en huile essentielle, elle contribue au bon fonctionnement digestif et urinaire. Elle protège la flore intestinale et est aussi une grande antiseptique urinaire. Peu connue, mais à ne pas négliger !

Le Serpolet, l’ami des fromages de chèvres :

Avec ses petites feuilles, plutôt rondes, elle est la reine des plantes aromatiques sur les fromages de chèvres. Il faut reconnaître que ses deux aliments ensemble se marient très bien. Aussi, il est préférable d’attendre quelques jours avant de les consommer. Nul doute que les fromages n’en seront que meilleurs.

Le Persil, riche en fer :

Pour Madame en période de menstruation. Riche en vitamine C et anti-oxydant, fer, potassium et magnésium notamment. Mâché il évite la mauvaise haleine. Une des plantes médicinales importantes à avoir dans son jardin botanique.

Les Soucis, apaisant cutané :

Jusqu’ici les plantes médicinales faisaient parties de notre alimentation santé. Là, les soucis des jardins, ou plus communément appelés Calendula, sont utilisés en préparation huileuse. Il suffit de prendre pour exemple le macérat huileux de Calendula, qui apaise, une fois appliqué sur la peau, les inflammations et irritations cutanées. Comme quoi, il est nécessaire d’en avoir toujours dans son jardin botanique.

Le Millepertuis, réduit le stress :

Comparé à la fleur du soucis, le Millepertuis fournit un très bon macérat huileux solaire, au même titre que le Calendula. A la différence que ce dernier apaise les nerfs et tous les troubles qui en découlent : de la sciatique à la dépression.

L’Ail, vermifuge et draineur veineux :

A juste titre, l’Ail a tout à fait sa place dans mon jardin botanique et m’aide de différentes façons. Tout d’abord, c’est une plante prioritaire de mon alimentation santé. Bien que son goût reste en bouche, l’ail possède des vertus tant vermifuge que circulatoire sanguine. Dans mon potager, elle est celle qui va m’aider d’une part pour faire fuir les insectes nuisibles et d’autre part parce que c’est un bon engrais naturel.

Zéro Chimique :

Arrêtons-nous un instant, pour revenir à notre introduction du zéro chimique.
Comment faisons-nous, dans ce cas là, allez-vous me dire ?
Simple comme bonjour !
Toutes vos plantes, quelles qu’elles soient, peuvent repartir dans du recyclage. Cela signifie que, que ce soit votre ail, vos déchets de fruits et légumes ou toutes herbes que vous comptiez jetez… Stop ! Tous contribuerons à faire votre engrais.

La recette Engrais/Purin végétal – Pesticide – Herbicide

Faire un mélange de celles que vous ne vouliez plus, plongez-les dans de l’eau, et laissez-les macérer 3 à 4 jours en été en plein soleil à 10 à 15 jours dans les périodes plus fraîches de l’année, et dosez selon vos besoins :

  • Une dilution pour un bon engrais végétal : 1 pour 5 de votre macération dans de l’eau , et ce toutes les semaines dans votre jardin. Cela apportera tous les minéraux et oligo-éléments dont vos plantes ont besoin.
  • Autre dilution pour application en pesticide : 50%, sur les plants, les arbres. Certaines des plantes que vous aurez mis à macérer seront répulsives, d’autres par contre, viendront à bout des petits insectes dévastateurs. Et ce, sans polluer, sans abîmer vos futures récoltes. Uniquement par le pouvoir des plantes médicinales.
  • Et enfin une dilution pour application en herbicide : pas de dilution possible, c’est du pur. A pulvériser, sur vos mauvaises herbes, un jour bien ensoleillé. Ou pas ! Qu’avons-nous dit plus haut ? Au lieu de tuer les mauvaises herbes, servons-nous en … en engrais par exemple ! Ça y est, vous avez compris, tout l’intérêt d’avoir un jardin botanique travaillé en permaculture.
    RIEN NE SE PERD, TOUT SE TRANSFORME !

L’Oignon, au potager :

Avec l’ail, se sont nos deux meilleurs amis santé. Dans tous les plats, ils nous garantissent forme et vitalité. Et au jardin, rien de mieux que de mettre une rangée d’oignons entre deux rangées de tomates par exemple. Son odeur soufré fait fuir les nuisibles de notre potager. A ce sujet, le soufre contenu dans l’oignon, comme dans l’ensemble des plantes médicinales de la même famille des Brassicacées, permet d’assécher toutes « les colles » dans notre organismes. C’est-à-dire, que les aliments, contribuent au bon fonctionnement de notre système immunitaire. Autrement dit, ils assèchent les glaires, tant au niveau respiratoire, qu’intestinal ou encore urinaire. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas s’en privé.

Les Capucines, contre les pucerons :

Dans mon jardin botanique, j’apprécie d’avoir quelques pieds grimpants de Capucines. Elles sont délicates, très jolies, mais surtout, forment un appât de choix pour attirer les pucerons notamment. J’en mets par-ci, par-là. Les feuilles sont comestibles en salades, tout comme les fleurs. A ce propos, il ne faudra pas oublier de récolter les graines pour ré-ensemencer l’année suivante.

L’Origan, antibiotique naturel :

Vous connaissez ? L’origan, cette herbe aromatique qui parfume si bien les pizzas. Plus précisément, cette plante médicinale vaut de l’or. Je m’explique: en consommer chaque semaine vous protégera des bactéries et virus. Tant et si bien que son huile essentielle, bien que dermocaustique, a pour vertu d’être un antibiotique naturel.

La Lavande, odeur de Provence :

Reine du Sud de France, elle déploie ses arômes à travers la Provence. En effet, olfactivement, elle détend les stressés, dénoue les courbaturés et soulage les piqûres des vacanciers. Il est à noter qu’il existe de nombreuses variétés de Lavande : fine, aspic, super, grosso… huile essentielle lavande fine bio

La Mélisse, 100% sérénité :

Son huile essentielle est assez chère, en revanche vous pouvez cueillir dans votre jardin botanique cette si fragile plante médicinale. Une fois coupée, il faut la mettre à infuser, avant qu’elle ne perde une partie des ses vertus calmantes. Son goût délicatement citronné fera une infusion de choix en fin d’après-midi pour préparer la nuit.

L’Aloe vera, pansement naturel :

Non celui que l’on boit dans les régimes, mais en revanche, celui dont on coupe une feuille. Il ne faut pas oublier que c’est une des plantes médicinales qui guérit en voie cutanée toutes irritations ou brûlures. Elle grandira à l’abri de la lumière directe. L’Aloe vera aime notre région, car peu de pluie lui suffit. (Aloe vera bio)

L’Olivier, aux feuilles anti-cholestérol :

L’huile d’olive est riche en bon acides gras essentiels au bon fonctionnement cardio-vasculaire. Les infusions de feuilles sont un anti-cholestérol. Les olives apéritives, vertes ou noires, partagées entre amis se transforment aussi en tapenade.

Recette de la Tapenade :

  • Mixer 2 dents d’ail,
  • ajouter et mixer 2 mugs d’olives noires dénoyautées (évidemment),
  • une dizaine de filets d’anchois à l’huile,
  • 2 grosses cuillère à soupe de câpres au vinaigre,
  • additionné de quelques pincées d’Herbes de Provence,
  • et le final : émulsionner le tout avec de l’huile d’olive (l’équivalent d’un mug, soit 200ml) à incorporer petit à petit en filet d’huile.
  • Pensez aux croûtons !

Le Cassis, contre les allergies :

Il est vrai que le Cassis est un des fruits les plus riches en vitamines C. Mais les principes actifs du bourgeon en gemmothérapie sont 100 fois plus intéressants. En effet, il faut toujours avoir un pied de cassissier dans son jardin botanique. Le macérat mère de bourgeons reste le plus puissant anti-inflammatoire naturel. À tel point que c’est à partir de ce dernier qu’ont été extrait les principes actifs pour en faire le médicaments allopathique que nous connaissons bien, à savoir la Cortisone. Sans effets secondaires, le macérat de bourgeon de Cassis contribue à améliorer, et ce, de manière significative, les douleurs. Il est utile également, dans les allergies, en qualité d’anti-histaminique : œdème de Quincke, rhume des foins, etc.

La Menthe, excellente en gateau :

Après réflexion, la Menthe que je préfère dans mon jardin botanique est la Menthe poivrée dites Chocolat. Elle est fraîche, et elle a ce goût bien caractéristique du Chocolat. De quoi préparer bon nombres de gâteaux, notamment des flans. Certes, il ne faudra pas laisser les feuilles dans le dessert, au détriment que ce dernier soit immangeable. Mais plutôt, à laisser infuser dans du lait (végétal de préférence, vos intestins vous en remercierons) à froid ou jusqu’à ébullition.

La Verveine, la tisane Zen :

Le choix s’offre à vous en qualité de plantes à mettre dans votre jardin botanique. Soit vous optez pour la Verveine officinale qui infusée, elle vous aidera à faire baisser la fièvre. Soit vous optez pour la Verveine citronnée. Certainement meilleure en goût, elle vous aidera à vous endormir plus facilement ou à vous détendre dans la journée. A ce jour, je n’ai que la dernière dans mon jardin. En qualité de plantes médicinales, je préfère de loin la Reine des près à la Verveine officinale.

La Reine des prés, aspirine naturelle :

Qui n’a pas un tube d’aspirine chez lui ? A l’exception des personnes comme moi, qui connaissent la Reine des prés : aspirine naturelle, sans les effets secondaires. Puisque c’est bel et bien à partir de cette plante qu’ont été extrait les principes actifs pour constituer l’aspirine de nos pharmacies. Facile à faire pousser pourvu qu’elle est de l’eau et soit à mi-ombre. Au fond, elle apprécie les bords de cours d’eau.

Le Pommier, mangez ses fruits :

Au risque de vous surprendre, le Pommier entre dans la liste des 148 plantes médicinales autorisées en vente libre. Voici le lien pour la consulter : www.legifrance.gouv.fr/ .
A première vue, cela reste un fruit. Ne vous y trompez pas ! C’est bien plus que ça… Les pommes sont riches en fibres pour faciliter le transit intestinal. Riches en minéraux et oligo-éléments. Fruit d’automne et d’hiver. Et 1 pomme manger par jour le soir à la fin du repas améliore l’endormissement. Outre cela, en gemmothérapie, le Pommier est conseillé en cas d bouffées de chaleur.

Les Baies de Goji, faites le plein de vitamine :

Semblablement au Cassis, les Baies de Goji (plante arbustive) sont riches en Vitamines C.
4 ou 5 Baies de Goji suffisent en apport nutritif journalier, et ce, crues.
En pots ou bien en terre au fond de votre jardin botanique, vous pouvez faire comme moi, et chaque année bouturer des tiges. Après tout, c’est un bon exercice de bouturage pour débuter.

L’Aubépine, pour un cœur sans palpitations :

Voici une troisième plante médicinale dont ses fruits – les cynorhodons – contiennent de la Vitamine C. Ses fleurs et feuilles sont utilisées en infusions pour faire diminuer les palpitations cardiaques. Quant à la gemmothérapie, elle régule l’ensemble du système cardiaque : ni trop, ni pas assez.

Le Plantain, l’ami des randonneurs :

J’en ai de partout dans mon jardin. En botanique, c’est une grande plante médicinale. Vérifiez vous même sur Google, par exemple.
En ce qui concerne cette herbe, je vous révèle le secret pour garantir une randonnée à pieds sans échauffements, ni ampoules. Aïe, ça fait mal !
Grâce à une feuille de Plantain posée sur la voûte plantaire de chaque pieds et derrière les talons, vous marcherez en toute tranquillité.

Le Pissenlit, salade diurétique :

En un mot : salade. L’alimentation santé est la clé de notre bonne santé. Donc, consommez-la en salade. Les fleurs sont également comestibles, à tel point que l’on en fait du vin médicinal ou encore une gelée de pissenlit. Sous réserve de bien les laver. Le Pissenlit est une plante médicinale réputée pour drainer les toxines des reins et de la vessie. Excellent diurétique !

Ainsi donc, nous pouvons tous avoir un jardin botanique de plantes médicinales.
Dans les grandes lignes, je vous ai présenté ce que je fais pousser dans mon jardin. D’autres plantes y poussent également de façon spontanées : le chiendent, par exemple ou les ronces ou le lierre ou…

En conclusion, je vous rappelle quelques règles à respecter au jardin :

  • Travailler sa terre, l’amender
  • Rien ne se perd, tout se transforme
  • Les produits cueillis dans notre jardin botanique sont notre alimentation santé
  • Veiller à étiqueter les plantes médicinales
  • Réfléchir à la cohérence des lieux de culture et des plantes entre elles
  • Pratiquer la méditation du jardinier : observer et être logique

Le reste, fait parti de votre expérience.

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Article dans le Midi Libre et la Lozère Nouvelle

Stand LRB au salon 48.digital

A l’occasion du salon 48.digital au mois de juin, nous avons présenté notre concept de e-boutique valorisant le système d’approvisionnement en circuit court. Nos visiteurs se sont montrés particulièrement intéressés et encourageant ! Merci à eux !

Par la suite, le Midi libre a relayé l’article de la Lozère nouvelle du 25 juillet 2019 :

Midi libre du 30 juillet 2019
La Racine bleue, start-up écologique
Spécialisée dans les produits de soins 100 % naturels, bio, locaux et écoresponsables, la e-boutique la Racine bleue est présente pour satisfaire le bien-être et la santé de chacun…
lire la suite de l’article

Les abonnés à la Lozère Nouvelle pourront retrouver l’article dans le journal du 25 juillet disponible ici.